L’affaire est rocambolesque. Elle fait du bruit. Elle soulève une tempête médiatique qui lève le voile sur des enjeux d’identité, de réputation et de pouvoir. Au cœur de la controverse : Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, et Bahati Christian, jeune entrepreneur et homme politique en pleine ascension. L’un accuse avec prétention, l’autre se défend avec conviction.
L’épisode, déclenché par un communiqué explosif du sénateur le 21 Juillet 2025, dénonçant une prétendue usurpation d’identité, se transforme en un véritable bras de fer où la vérité, les faits et l’intégrité sont mis à l’épreuve.
La fausse accusation qui retentit comme le tonnerre
Le 21 juillet 2025, Modeste Bahati Lukwebo, grande figure de la politique congolaise, a jeté un pavé dans la mare avec ce communiqué de presse.
Par cette déclaration alarmiste, il alerte l’opinion nationale et internationale d’une ‘ usurpation criminelle et frauduleuse ‘ de l’identité de son fils, Christian Bahati Musengo, par un individu se faisant appeler Bahati Christian.
Selon le sénateur, Bahati Christian userait de cette fausse qualité pour manipuler l’opinion, extorquer de l’argent et obtenir des avantages illicites.
Le communiqué allait même jusqu’à affirmer que Bahati Christian s’était fait délivrer un passeport à ce nom pour justifier ses manigances.
Qualifiant cette attitude de ‘ malveillante ‘, le professeur Lukwebo dénonce une ‘ confusion volontaire, permanente, frauduleuse et dolosive d’identité ‘ déclinant toute responsabilité quant aux actes supposément frauduleux posés par celui qu’il décrit comme un faussaire.
Est-ce vrai cette série d’accusations ? Justement, il y a à redire sur ces allégations que Bahati Christian juge aussi graves que mensongères.
La réplique franche et tranquille
Face à cette offensive, la riposte ne s’est pas fait attendre. L’homme accusé à tort, président national de la Fondation Bahati Christian (FOBAC), a exprimé sa vive indignation.
Dans un communiqué de presse du vendredi 25 juillet à Kinshasa, il a fustigé, sans froid aux yeux, ce qu’il a qualifié de ‘ propos diffamatoires ‘ à son encontre.
Ce jeune notable du Sud-Kivu, connu pour sa probité morale, a réfuté catégoriquement l’incrimination, affirmant qu’elle n’était ‘ basée sur aucun élément de preuve palpable ‘.
Pour Bahati Christian, il s’agit ni plus ni moins d’un ‘ faux procès d’intention ‘, une tentative de saper sa réputation sans cause.
Les preuves incontestables
Au-delà des mots en l’air ou des propos creux, Bahati Christian a brandi des preuves irréfutables, des documents officiels qui attestent de son identité et de la légitimité de son nom.
Il l’affirme haut et fort : ‘ mon nom de Bahati est un nom de famille donné par mes parents, et qui est lié aux valeurs d’une bonne éducation reçue sous le toit familial ‘.
Il ne s’agit donc pas d’un nom emprunté, mais bien de son nom original, utilisé sur tous les documents importants : son attestation de réussite de l’Université Amity University d’Haryana (novembre 2018), son extrait de casier judiciaire délivré par le parquet général de la République à Kinshasa (octobre 2019), sa fiche individuelle de l’État civil signée par le bourgmestre de la commune de Ngaliema à Kinshasa (janvier 2023), des notes de perception de la DGRAD, et bien sûr, ses bordereaux de versement bancaire.
Plus encore, son passeport, cette pièce qui semble avoir déclenché la ‘ crise de colère ‘ du sénateur Lukwebo, porte également son nom, légitimant ainsi son usage.
Visiblement, il est tout à fait clair que non, Bahati Christian n’a pas usurpé l’identité d’un fils de Lukwebo. La raison ? Son identité est documentée et authentique.
Des questions qui dérangent
Il est légitime de se demander en quoi Bahati Christian aurait pu commettre un faux et usage de faux. Au vu des preuves éloquentes apportées par ce dernier, quelques-unes parmi tant d’autres, il conviendrait de s’interroger sur l’existence même de preuves matérielles d’une quelconque usurpation ‘ criminelle ‘ de l’identité du fils de Lukwebo, dont le nom est presque similaire à celui de l’homme de paix ainsi diabolisé.
Non, Bahati Christian n’a pas usurpé l’identité d’un fils de Lukwebo, les faits et les documents parlent d’eux-mêmes.
Dans le même temps, une autre question essentielle se pose quant au moment choisi pour lancer cette accusation. Pourquoi une telle dénonciation ne surgit-elle que maintenant, alors même que Bahati Christian s’était porté candidat aux législatives nationales de 2023 dans la ville de Bukavu, la même circonscription électorale que le professeur Modeste Bahati Lukwebo, candidat député national en ce temps-là ?
Pendant toute sa campagne, il n’a jamais été murmuré que ce jeune entrepreneur et homme politique était un fils, lointain ou proche, de Modeste Bahati Lukwebo. Il n’y avait aucune raison pour lui de vouloir salir sa carrière fructueuse en proférant des mensonges sur sa vraie identité.
Manifestement, c’est ici que réside l’énigme fondamentale aux questions variées. Réfléchissons ensemble sur ces questions évidentes que toute personne sensée devrait se poser.
Si Bahati Christian est un fraudeur, où se trouvent les éléments probants ? Qui a été victime de sa tromperie ? Qui lui a versé des fonds en le croyant être le fils du sénateur ?
Le constat est frappant : aucun témoin ne se manifeste, aucune victime ne dénonce, aucun document falsifié n’est produit. N’est-ce pas étrange ?
Ce qui est logique est que lorsqu’une personne pratique effectivement la fraude pendant une longue période, normalement, des traces subsistent, des plaintes sont déposées, des pièces à conviction émergent. Mais, dans ce cas de figure, il n’existe que des accusations sans ‘ élément de preuve tangible ‘.
Il apparaît évident aussi de s’interroger sur la véracité des affirmations selon lesquelles Bahati Christian aurait déjà bénéficié de sommes d’argent importantes ou d’avantages indus en se faisant passer pour le fils de la famille Lukwebo.
L’entrepreneur et chef d’entreprises, Bahati Christian, réputé pour son intégrité indiscutable, aurait-il pu s’abaisser à une telle escroquerie comme le mentionne le communiqué ?
Selon nos sources , Bahati Christian est doté d’une grande élévation d’esprit et d’une forte personnalité, ce qui le dissuaderait de courir après de prétendues grosses sommes d’argent.
Et puis, la Providence Divine lui en aurait déjà donné en quantité suffisante pour être à l’abri des convoitises financières d’un si bas étage. Aujourd’hui, se contentant de la fortune bâtie à la sueur de son front, il préfère gagner honnêtement plus d’argent et en redistribuer une part aux nécessiteux dans le cadre de sa prestigieuse organisation caritative, la FOBAC.
La bataille pour la vérité et la réputation
Au fond, cette affaire est une bataille pour l’intégrité et la réputation. Faut-il donc que Bahati Christian, fier de ses origines, change de nom pour satisfaire les humeurs des uns et des autres ? Assurément non.
Il refuse catégoriquement d’utiliser son nom pour prétendre à une quelconque valeur qu’il n’aurait pas ou pour se réclamer d’une famille qui n’est pas la sienne. D’après lui, il est et demeure, en tout temps, en tout lieu et en toutes circonstances, fier d’être le fils de Papa Bahati Yabanga.
En tant que citoyen respectueux des valeurs républicaines et démocratiques, fin connaisseur de ses droits, Bahati Christian exprime sa ferme intention de prendre ses responsabilités historiques et de saisir la justice contre quiconque tenterait de nuire à sa modeste personne.
Ainsi, une question bouillonne dans l’opinion publique : Si un procès devait s’organiser suite à cette fausse alerte, quels arguments, quelles preuves indéniables pourraient être avancés par les plaignants pour déconstruire la masse de documents présentée par Bahati Christian, qui reste serein et confiant en ses origines d’un homme issu d’une famille modeste ? Le risque de se retrouver face à un procès fondé sur de simples allégations semble considérable.
Une attaque politiquement incorrecte et injustifiée
Les commentaires recueillis à Bukavu, de sources concordantes, notent que cette accusation pourrait vouloir faire croire que la combinaison ‘ Bahati Christian ‘ serait un nom réservé à la famille bourgeoise de Lukwebo, une sorte de nom ou de prénom à usage restreint.
Cependant, la réalité est claire : non, Bahati Christian n’a jamais prétendu être le fils de Modeste Bahati Lukwebo.
Il n’a jamais déclaré nulle part : ‘ Bonjour, je suis Christian, fils du sénateur Lukwebo, futur héritier d’un empire politique et d’une fortune colossale ‘. Il a toujours affiché sa fierté pour ses véritables racines, son père, Bahati Yabanga, et sa mère, Kabunga Charlotte. Sans complexe ni honte, il s’assume.
Dans ce contexte précis, une question sérieuse demeure : Bahati Christian, est-il la cible des détracteurs, jeunes et vieux, parce qu’il gagne en popularité en raison de son intégrité? Ou parce qu’il rencontre le succès ? C’est politiquement incorrect de s’attaquer à cette étoile montante sur cette base fragile de rancœurs, de conflit générationnel et de jalousie mal placée.
Il est légitime de se demander si cette démarche ne s’inscrit pas dans une tentative de freiner son élan ou de ternir son image. Est-il juste de le pointer du doigt accusateur comme un manipulateur ?
Non, loin s’en faut. Bahati Christian n’est, ni de près ni de loin, un manipulateur. Son parcours en témoigne.
Des observateurs contactés sur ce sujet soutiennent d’ailleurs que s’il y a des jeunes leaders prometteurs sur lesquels le Sud-Kivu peut compter, il y a bel et bien ce jeune compatriote. Il est soucieux autant de l’avenir de sa province d’origine que de son peuple.
Sans un brin d’un doute, son caractère en dit long, se résumant en incorruptibilité, en moralité et en loyauté envers la République et la communauté. Cela se manifeste, non seulement par l’originalité de son identité, mais aussi par son engagement constant et transparent.
Alors, quels actes concrets posés par Bahati Christian pourraient venir justifier une telle accusation de manipulation ou de fameuse escroquerie digne des citoyens véreux ? Ces attitudes malveillantes ne pourraient nullement le définir, car elles contredisent ses convictions les plus profondes.
C’est, notamment, son éthique de travail, son dévouement envers ses compatriotes et son attachement à des valeurs familiales et civiques solides. Des preuves incassables de son intégrité à toute épreuve.
Pour l’heure, quoi que l’on dise, Bahati Christian, reste calme et droit dans ses bottes. Vaillamment, il continue sa route… malgré les flèches enflammées des accusateurs déphasés !
‘ La vérité est comme l’huile, elle finit toujours par remonter à la surface ‘, dit-on.
La rédaction











